Stockage de musique
  Liste de site offrant du téléchargement de musique
   
Google
 
 
  25/01/2007  
 
     
 


Les supports de stockage de musique


Les disques audio
Les premières tentatives d'enregistrement et de reproduction des sons mettaient en oeuvre des cylindres horizontaux en cire, sur lesquels un burin, directement actionné par une membrane vibrante, creusait un sillon hélicoïdal dont la profondeur variable portait l'information sonore. (Charles Cros en 1878, Thomas Edison en 1881, les frères Bell en 1886).

Phonographe de Thomas Edison 1877 . Cet appareil transformait les vibrations sonores en enregistrement mécanique.
Phonographe de Thomas Edison 1877
Cet appareil transformait les vibrations sonores en enregistrement mécanique.


Les premiers disques. Mais c'est l'Allemand Emil Berliner qui, en 1888, réalise le premier disque (dépôt de cire sur une feuille de zinc). Il adopte le diamètre de 30 cm et la vitesse de 78 tours/min (qui sont ensuite normalisés) et crée la Deutsche Gramophon Gesellschaft, consacrant l'appellation Gramophone, remplacée ensuite par le mot phonographe. Dès 1893, il réalise l'édition de disques multiples, dupliqués par pressage de disques en cire durcie sur une matrice, ce qui entraîne la disparition progressive des cylindres, abandonnés définitivement en 1906, et la naissance d'un deuxième format de disques (25 cm), destiné à la diffusion massive des variétés. La durée d'une face de 30 cm, portant des sillons relativement larges, est au maximum de 4 min 30. La gravure électrique indirecte s'impose en 1926, bientôt suivie de la lecture électrique : l'électrophone succède ainsi au Gramophone et au phonographe, puis, dès 1931, devient stéréophonique, les deux flancs d'un même sillon portant deux informations sonores différentes, lues par la même aiguille qui pilote deux bobines de lecture distinctes.

Le disque vinyle. Il apparaît en 1945, juste à temps pour permettre l'introduction du disque microsillon, toujours de 30 cm mais tournant à 33 tours/min, dont la durée de chaque face pouvait atteindre 30 min. Un format microsillon de 17 cm, tournant à 45 tours/min, est affecté aux variétés, suscitant la normalisation des tables de lecture à trois vitesses. La fidélité des enregistrements microsillon est si élevée qu'elle dépasse largement les possibilités de restitution qu'offraient les électrophones courants et provoque l'apparition des premières chaînes dites à « haute fidélité ». L'édition des disques à 78 tours/min cesse en 1957, laissant toutefois subsister un fonds discographique très important.

Platine Beogram 4000 pour Bang & Olufsen 1972 Jakob Jensen
Tourne-disque 1972
Platine Beogram 4000 pour Bang & Olufsen
design par Jakob Jensen
Tourne-disque Audio 1 pour Braun 1962 Dieter Rams
Tourne-disque 1962
Audio 1 pour Braun
design par Dieter Rams
Combiné radio-tourne-disque TP2 pour Braun 1958-1960, Dieter Rams
Combiné radio-tourne-disque 1958-1960
TP2 pour Braun
design par Dieter Rams

Le disque compact. Cette nouvelle technique microsillon, malgré ses performances, n'en est pas moins balayée en quelques années par l'explosion commerciale du disque compact de 12 cm (baptisé CD), due à l'introduction des techniques numériques s'appuyant, dès 1979, sur l'adoption planétaire d'un standard unique (perspective à laquelle les observateurs de l'époque ne croient absolument pas). Ces disques monofaces sont lus à vitesse linéaire constante de 1,3 m/s et leur durée maximale est de 1 h 16. Ils sont lus, sans contact physique, par un pinceau laser, réfléchi ou diffusé sur de petites cuvettes au fond des sillons, l'ensemble étant protégé par un revêtement plastique transparent. Le fantastique gain de qualité par rapport à l'ancienne haute fidélité et l'absence totale d'usure, provoquent l'enthousiasme du grand public, malgré l'accueil très réservé des critiques musicaux et des vendeurs de disques.

Les disques vidéo
Le succès technique et commercial du CD a incité les constructeurs à créer des disques vidéo utilisant la même technique. Une vingtaine de standards incompatibles entre eux sont apparus, parmi lesquels n'ont émergé que le CD-I de Philips, faussement qualifié d'interactif au seul prétexte qu'il est doté d'une télécommande permettant de sélectionner des programmes complexes, et quelques variétés de CD-ROM, toutes caractérisées par l'adoption du standard monoface de 12 cm, hérité du CD audio. Les constructeurs de microordinateurs, ayant généralement intégré un lecteur de CD-ROM dans leurs appareils, ont assuré finalement la suprématie des CD-ROM, la variante compatible PC dominant la variété compatible Macintosh.

Le DVD. C'est la dernière évolution du disque vidéo. Lancé en 1996 à la suite de l'accord passé entre Philips et Sony, il conserve le diamètre de 12 cm du CD initial, mais il est biface et possède au moins 5 canaux sonores musicaux et un canal sonore d'effets spéciaux (bruitage basse fréquence). Perfectionné en 1997, sa version actuelle, toujours appelée DVD (mais pour Digital Video Disc et non plus pour Digital Versatile Disc), porte deux niveaux de lecture par face que le lecteur laser sépare sans interférence; il paraît s'imposer intemationalement grâce à un type de lecteur que les constructeurs de micro-ordinateurs haut de gamme commencent à intégrer et qui est compatible avec les CD audio et les CD-ROM de 12 cm. Utilisant les techniques de compression numérique du MPEG (comme la télévision haute définition), ils peuvent multiplier par un facteur considérable la capacité des CD-ROM, sans avoir encore atteint, dans les premières versions destinées au grand public, le maximum de leurs possibilités. Les premières versions enregistrables des CD audio et vidéo, qui seront, elles, réellement interactives, n'ont obtenu aucun succès jusqu'à présent; mais il semble qu'une version enregistrable du DVD soit actuellement en active préparation.

Lecture par laser d'un CD ou d'un CD-ROM.
Un mince faisceau laser incident est réfléchi par un prisme en direction du sillon qu'il lit. Puis il est diffusé ou réfléchi. S'il est réfléchi, il traverse partiellement le prisme en retour et frappe la photodiode de lecture qui émet alors un bip électrique (cas représenté par l'image). S'il est diffusé, la photodiode ne reçoit aucun signal. La succession de ces bips et de ces blancs constitue l'information binaire porteuse du signal audio ou des signaux audio-vidéo.

Lecture par laser d'un CD ou d'un CD-ROM. Un mince faisceau laser incident est réfléchi par un prisme en direction du sillon qu'il lit. Puis il est diffusé ou réfléchi. S'il est réfléchi, il traverse partiellement le prisme en retour et frappe la photodiode de lecture qui émet alors un bip électrique

Bandes et cassettes audio
Les stations d'émissions radio sont à la base du développement de l'enregistrement audio sur bandes magnétiques (émissions en différé d'enregistrements en studio ou en reportage). La qualité musicale n'en est devenue acceptable qu'après mise au point d'un traitement électronique du signal analogique (procédés Dolby) permettant notamment d'atténuer un bruit de fond exagéré. Ces techniques se sont ensuite élargies au grand public avec des bandes magnétiques sur cassettes, très simples d'emploi, utilisées soit dans des récepteurs-enregistreurs isolés (les magnétophones), soit dans des lecteurs-enregistreurs intégrés à des récepteurs radio ou à des chaînes hautefidélité, soit dans des lecteurs portatifs (baladeurs). D existe aussi un codage numérique du signal audio proposé dans les cassettes du type DAT, qui conduit à un remarquable gain de qualité de l'enregistrement. Mais les grands constructeurs ont volontairement retardé la commercialisation grand public de ce produit en raison du risque de piratage. Il est donc essentiellement utilisé dans les stations de radiodiffusion car il est, auprès du public, trop fortement concurrencé parles cassettes audiovidéo numériques apparues dans l'intervalle.

Les disques magnétiques
À l'exception du Mini Disc (MD), lancé par Sony en 1992, qui est un disque audio d'une durée globale de 74 min, tous les disques magnétiques sont des auxiliaires d'ordinateur. Ils existent en deux versions. Les disquettes (contenues dans des étuis plats presque carrés d'un peu moins de 10 cm de côté) sont les instruments privilégiés du dialogue avec les micro-ordinateurs. Elles servent à stocker des données (y compris les logiciels eux-mêmes) ou à transporter les résultats d'un travail vers un autre ordinateur. Les disques durs, qui se présentent dans des architectures très variées (de un à douze disques coaxiaux), sont les mémoires auxiliaires les plus compactes existant actuellement; leur capacité peut être considérable et leurs délais d'interrogation par l'unité centrale sont les plus brefs qu'il ait été possible d'obtenir jusqu'à présent.
Principaux supports de stockage audio et vidéo:
  -Bandes magnétiques sur cassette
  -Cassettes audio analogiques Cassettes audio numériques Cassettes audio-vidéo   -VHS Cassettes audio-vidéo Betacam Mini Disc audio magnétiques
  -Plaques magnétiques vidéo des appareils photo numériques.
  -Disques à lecture laser (tous de même format):
  -CD (Compact Disc) audio monoface
  -CD-ROM (Compact disc read only memory, disque compact à mémoire morte)    audio-vidéo monoface
  -DVD (Digital Video Disc), audio-vidéo biface, à 2 étages de lecture par face.

 
     
 
     
     
  Musique ZOOP est un portail de musique. Tous les liens pratique sur la musique, la radio, les sites de vos vedettes musicales, sur des magazines de musique, sur les festivals de musique, sur le téléchargement mp3 de musique, les lecteurs mp3, les vidéo-clips de musique, le podcasting…